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Pesticides : Ultimes résistances ou chronique d’une fin annoncée

November 28, 2017

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Pesticides : Ultimes résistances ou chronique d’une fin annoncée

November 28, 2017

 

Petit rappel :

 

Depuis la fin de la dernière guerre mondiale, le secteur agricole a eu la lourde charge de, non seulement, nourrir les populations, mais aussi faire face à des besoins croissants, sous la pression démographique, mais aussi avec des contraintes de rendement toujours plus fortes.

 

Pour accompagner cette production de masse, les industries de la chimie ont alors développé et proposé des produits pesticides et phytosanitaires pour produire, toujours plus, de façon compétitive, au point que, l’exploitant réfractaire qui rechignait à les utiliser se trouvait irrémédiablement en difficultés, dans une économie mondialisée.

 

Naturellement, protéger les cultures, amender les sols, augmenter les rendements à l’hectare, sont devenus la règle à penser, et on ne peut pas, aujourd’hui, jeter la pierre, à un secteur qui a fait confiance à des solutions qui permettaient de répondre aux attentes de l’ensemble des parties intéressées.

 

Quels risques pris … et pour quels bénéfices ? Est-ce vraiment rentable ?

 

Le problème des pesticides est qu’ils n’ont pas seulement un effet destructeur sur les espèces nuisibles visées (insectes, champignons, plantes indésirables …), leurs impacts sur l'environnement sont nombreux et durables. Les substances issues de leur dégradation sont susceptibles de se retrouver dans l’air, le sol, les eaux, les sédiments… ainsi que dans les aliments. Elles présentent des dangers plus ou moins importants, parfois encore méconnus, pour l’homme et les écosystèmes.

 

Si la consommation mondiale de produits pesticides est aussi importante, c’est d’abord parce que, pour beaucoup, ils semblent être la seule solution pour atteindre les niveaux de rendement et de « qualité » attendus. Les intrants chimiques, et de plus, parce qu’ils découlent, en partie, de la transformation de produits pétroliers, quand le cours de ce dernier est bas, les pesticides sont proposés à un prix raisonnable.

 

Mais qu’en est-il de leur coût réel, pour l’exploitant, et plus largement pour la société ?

 

      -  Problèmes de santé plus ou moins importants, plus ou moins immédiats, pour les exploitants et les consommateurs,

      -  Appauvrissement des sols, pollution de l’eau et de l’air,

      -  Destruction définitive d’espèces et modification de l’écosystème,

      -  Participation au dérèglement climatique,

      -  Donc un coût sanitaire et environnemental très important, que tout le monde paiera …

 

Il existe dans la nature tous les végétaux, minéraux et organismes, qui permettent, de protéger les cultures contre les infestations de nuisibles et contre les maladies, d’amender les sols pour avoir des rendements satisfaisants, ; ces matières sont connues, listées, leurs propriétés et leur action identifiées …

 

Beaucoup de produits sont déjà fabriqués, si leur utilisation implique parfois un changement dans les modes opératoires d’application, leurs coûts directs ne sont pas supérieurs à ceux des produits chimiques historiquement proposés, et leur coût indirect (impacts sur la santé, les écosystèmes et l’environnement sont inexistants.

 

Pourquoi ne voit-on pas, alors, une utilisation plus large et plus rapide de ces solutions « vertes » ?

 

Des freins importants existent :

 

   - L’image et le prix des produits.

 

Aujourd’hui, l’agriculture propre, plus respectueuse de l’homme et de l’environnement, est représentée presque exclusivement par des exploitations de petites ou moyennes tailles, proposant des produits sous label « Bio », commercialisés plus chers que ceux issus de l’agriculture standard …

 

D’autre part, on prête un peu un côté « Bobo » aux consommateurs de produits plus sains, participent à cette image la faible proportion de ces produits dans les rayons, associée à un prix discriminatoire.

 

   - La réserve et la prudence des exploitants agricoles.

 

Leurs interrogations sont normales, ils ont été formés et habitués depuis l’école, à la mise en œuvre de pratiques agricoles considérées comme optimales, avec l’utilisation des produits chimiques en rapport.

 

   - La non prise de conscience de l’ensemble des acteurs (politiques, exploitants, consommateurs, …). Sans doute, pourtant les alertes sont nombreuses …

 

    - Les enjeux économiques, le poids des lobbies, et la réglementation.

 

Le poids des chimiquiers est énorme au niveau de la planète. Si les réglementations ont pour objectif de contrôler le bon respect des procédures de mise sur le marché et de l’utilisation des produits phytosanitaires, elles rechignent à contrarier un secteur très puissant, en facilitant l’arrivée de solutions alternatives « vertes », ou tout au moins en allégeant, comme il se devrait les contraintes administratives et les coûts.

 

Résultat, les substances alternatives existent, elles sont connues, plusieurs acteurs s’y sont déjà lancés, mais frein important à leur diffusion, que les chimiquiers ne sont pas prêts de lâcher, il est interdit de communiquer sur leurs effets et propriétés.

 

Les substances naturelles à usage biostimulant ont finalement été autorisées le 27 avril 2016 par un arrêté du ministre chargé de l’agriculture.

 

Ces produits, très performants pour nombre d’entre eux, respectueux de la santé humaine et de l’environnement, beaucoup moins coûteux en termes d’impact global, doivent être nommés, seulement, préparations naturelles peu préoccupantes et/ou biostimulants …

 

On comprend que les acteurs de la distribution hésitent à les présenter dans leurs rayons, au risque, presque assuré, d’assumer un flop commercial …

 

Les Solutions, alternatives n’attendent plus que le « go » du législateur

 

Si l’intérêt général est la diffusion et l’utilisation de produits efficaces non-impactants, si les solutions alternatives aux pesticides existent, il faut que la réglementation s’ouvre, c’est-à-dire, principalement, en autorisant de communiquer ouvertement sur leurs propriétés et leurs bénéfices !

 

Parmi ces alternatives, il y a les méthodes de lutte biologique, appelées aujourd'hui, de biocontrôle qui représente un ensemble d'outils qui repose principalement dans la mise en œuvre de mécanismes naturels. Le principe est de réduire et maîtriser les populations d'agresseurs plutôt que de chercher leur éradication totale, et cela par voie naturelle. Ces biostimulants vont permettre à l’agriculteur de faire vivre son sol, les plantes vont être nourris par les bons oligoéléments, à la place d’engrais chimiques. L’avantage : Garder un sol vivant avec de la matière organique, fortifier et protéger les plantes avec des biostimulants. En effet, ces préparations végétales sont des engrais très efficaces qui protègent les plantes contre les nuisibles, les parasites, les maladies et le gel. Elles Enrichissent le sol, stimulent le développement racinaire, augmentent la circulation de la sève et fortifient le végétal.

 

Tous les arguments sont là, reste que la sagesse puisse prendre en main, sérieusement et rapidement, ce dossier, si stratégique et sensible…

 

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